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Peu de temps après ma naissance, on s'aperçut que je développais trop de crises de foie ainsi que de multiples maux de ventre jusqu'au jour ou cette grand- tante, s'étant prise de trop grande affection pour ma personne, me déposa sur le bureau du docteur André Beaudoin à la clinique François 1er, qui en voyant mon état avancé, s'écria "qui est ce qui m'amène un bébé dans cet état ? ".
Le seul moment ou j'avoue que dans la douleur physique Pierre-marie Allumette ( le fils de la grand tante ) était supérieur et de très loin à moi, c'est pour ce qu'il a subi quand il a eu sa crise d'appendicite et qui à vite tourné en septicémie. Il est rester et à survécu 14 jours, le ventre ouvert maintenu par divers fils afin tenir la peau de celui-ci, afin de pouvoir retirer le pu. Tels sont les dires de sa mère, avant qu'elle parte sous les ordres de ce même fils, dans une maison de l'oubli. Quand à mon cas, je souffrai de plus en plus mais cette fois les crises étaient beaucoup plus rapprochées. Le docteur André Beaudoin me diagnostiqua un empoisonnement sanguin du à une incompatibilité de ce genre entre mon père et ma mère Aussi ont me pratiqua comme dernière ressource, une thérapie très peu usitée à l'époque, l'exsanguino-transfusion.
Je défie toute personne à qui une histoire de ce genre, ne marque la perspicacité sensorielle de la mémoire, car. Malgré mon âge maintenant, je me rapelle certaines bribes de cette époque. Je vois le détail de ces lits d'hôpitaux à grosses barres blanches en acier, je me rappelle encore de ma position dans cette salle de l'hôpital général du HAVRE, tout au fond sur la gauche. Surtout ces méchants docteurs aux seringues munies d'aiguilles longues, qui viennent faire des ponctions lombaires à un gamin de 4 mois afin de vérifier si la moëlle épinière comprend et distingue bien le nouveaux langage sanguin qui m'a été donné par l'exsanguino.
Cela dit, après environ 3 mois d'hôpital. Je voyais toujours celle que j'appelais maman auquel je faisais de grand sourire, parait-il. Qu'est qu'elle devait être contente, l'infirmière qui me rendait heureux. Peu de temps après, je commençais a m'épanouir avec cette fois, ma vrai mère en suivant une rééducation et mon état de santé allait, si l'ont peu dire, de mieux en mieux ... ... ... jusque là.

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